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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 00:04

Coucou,

 

Il faut que je vous raconte.

 

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J’ai vu des choses E-X-T-R-A-O-R-D-I-N-A-I-R-E-S ! C’est difficile de dire vraiment comment c’était mais je vais essayer. Maman a mis du temps à trouver où il fallait aller. Elle râlait beaucoup parce qu’il y avait toujours quelque chose à payer, que c’était très très cher... Mais après, on est parti sur un bâteau à moteur et là, c’était dingue !

 

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D’abord, il y avait beaucoup de vagues dans la mer, et tout le monde a été malade, sauf moi J ; j’ai le pied marin dit papa. Y a même eu une inondation dans le bâteau, on a du mettre les gilets de sauvetage ! On a eu un peu peur mais finalement, tout s’est bien passé.

Et quand enfin on est arrivé, on a vu des choses « extraordinaires ». J’utilise ce mot exprès parce que c’était la première fois que je les voyais.

 

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Et surtout, je les voyais pas comme d’habitude, sur la terre, avec mon appareil photo. Là, j’étais dans l’eau, j’ai nagé avec un masque et un tuba et j’ai nagé avec des tortues et des bancs de poissons immenses, des otaries aussi. C’était génial ! Pour Edouard, comme il ne sait pas encore nager, papa le mettait sur une bouée de sauvetage du bâteau et l’emmenait avec lui. Il a vu des raies et des poissons incroyables.

 

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On a fêté l’anniversaire de Timothée aussi avec un gâteau délicieux comme on n’en avait pas mangé depuis longtemps, que maman avait trouvé dans une boulangerie sur l’île. Ensuite, on est allé diner au restaurant et on a joué au « color addict » en attendant le plat, c’est un jeu de carte super drôle !

 

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Le lendemain, on s’est promené sur une île habitée uniquement par des animaux. Il y avait des fous à pattes bleues qui couvaient leur bébé, des otaries, des iguanes marins et terrestres qu’on ne voyait pas tout de suite parce qu’ils étaient de la même couleur que le paysage, des frégates avec un cou tout rouge qui gonfle pour se faire bien voir des femelles (pas du tout pratique pour voler).

 

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Après, on a déjeuné sur le bâteau et ensuite, on est allé sur une plage déserte avec des crabes magnifiques, un peu gros quand même… J’ai nagé encore dans les poissons et Timothée a vu un requin ! Moi aussi j’en ai vu, mais j’étais sur la plage et je n’ai pas osé mettre le pied dans l’eau !

 

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Je ne sais plus trop quoi dire parce que c’était très beau et que là, je ne peux pas tout décrire ! Je vous envoie des photos pour que vous puissiez en profiter aussi : cliquez là.

 

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Bisous

Adrien

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 00:00

Esteban, et Zia sont très forts et très courageux : ce sont des enfants à la recherche de leur papa qui vivent des aventures incroyables depuis l’Espagne jusqu’au « Nouveau Monde ». Avec l’aide de Tao, rencontré sur place, ils finiront par découvrir une cité cachée magnifique, grandiose, que même les conquistadores espagnols n’auront pas pu voir.

J’ai trouvé cette histoire fascinante, alors j’ai décidé de faire pareil !

Nous aussi on était trois : Adrien, Edouard et moi. Bon, y avait aussi mon papa, ma maman et même Daddy et Mamy. Tous ensemble, on a pris el niño et on a sillonné la vallée sacrée des Incas à la recherche de cette fameuse cité perdue.

 

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D’abord, on s’est arrêté à Cuzco, la capitale de l’empire inca. C’est aujourd’hui une grosse ville avec des grands bâtiments et des petites rues. Papa a du subir une épreuve pour être autorisé à entrer : comprendre le casse-tête du plan des rues. « Pourquoi indique-t-il qu’il s’agit d’un boulevard circulatoire alors que la rue traverse la ville, devient étroite et se finit par un escalier, ... ????!!!! ». Ensuite, c’est maman qui a du faire preuve d’ingéniosité pour faire reculer les taxis, 4x4, colectivos... qui souhaitaient remonter la rue tandis que nous voulions la redescendre en marche arrière.

Tous les deux ont remporté leur épreuve haut la main et on a pu s’installer au camping, sur les hauteurs de la ville pour bien la dominer et surveiller l’arrivée des ennemis.

Bon, en réalité,  on a surtout rencontré d’autres voyageurs avec qui on s’est bien amusé.

 

A la recherche d’indices, on a commencé par visiter Sacsahuaman, un ancien site inca dont on ne sait pas très bien s’il s’agit d’une forteresse ou d’un temple.

 

Sacsahuaman1

 

A cette occasion, on a appris que des pierres du site avaient été « empruntées » par les conquistadores pour construire la cathédrale. Alors on a filé en ville. Pour s’y rendre, on a pris un taxi qui passait dans des rues pavées super étroites et extra raides, entre des arches des maisons. On se croyait dans le train de la mine, c’était top !

On a visité des tas d’églises, immenses, décorées d’or, avec des grands tableaux représentants Jésus et ses amis, des statues de femme, incarnation de la Vierge et de la déesse inca de la terre, Pachamama.

 

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Mais les pierres ne nous ont rien dit, apparemment devenues silencieuses depuis leur dénaturation. Du coup, on est allé enquêter dans les environs et on a visité la forteresse rouge (Puka pucara) qui pointait en direction du bain de l’Inca (on dit qu’il y coule une source d’eau sacrée où les incas pratiquaient des rites religieux) qui nous a renvoyé vers Kencco, important sanctuaire dédié au culte du puma (dieu de la guerre).

 

Mais nulle trace des Cités d’Or. Alors qu’on rentrait, fatigués et dépités, on a croisé un vieil indien, tout courbé, avec un tas de bois sur le dos. Il nous a parlé en Quechua, la langue des Indiens et j’ai compris un mot : « Ollantaytambo » !

 

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Mamy a ouvert son guide et m’a dit qu’Ollantaytambo était le nom d’un guerrier inca mais aussi d’une imposante forteresse dans les montagnes. Et là je me suis rappelé que les Cités d’Or étaient justement dans les montagnes ! On a tout remballé et on est parti tout excité à l’idée de trouver enfin le trésor !

 

La route était longue alors on a fait une pause à Chincheros où on a acheté un pull en laine de bébé alpaga. L’alpaga est une sorte de lama, domestiqué (= qui a besoin de l’homme pour vivre) car il doit être tondu tous les 2 à 5 ans selon les espèces. Grâce à cette laine, on a bien chaud.

 

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Puis une pause à Moray où j’ai pu me dégourdir les jambes en dévalant les terrasses en amphithéâtre qu’avaient construit les Incas pour cultiver différentes céréales comme le quinoa, le riz...

 

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C’est moi tout en bas, au centre !

 

Alors que le jour commençait à tomber, je m’inquiétais de comprendre en quoi le mot « Ollantaytambo » pouvait nous aider. La Providence (= la chance) nous a envoyé un jeune Colombien qui avait fait le chemin de l’Inca et nous demandait de l’emmener... à Ollantaytambo !! Je l’ai submergé de questions et il m’a expliqué que les Incas étaient un peuple très puissant, très intelligent et travailleur. Ils avaient étendu leur empire depuis le nord du Chili et de l’Argentine jusqu’au sud de l’Equateur en passant par la Bolivie. C’était au XVe siècle (quand en France, il y avait des rois). Ils ont bâti des villes incroyables, des forteresses pour se protéger, des greniers pour conserver leurs cultures et des sanctuaires pour prier leurs dieux et faire des sacrifices en leur honneur.

 

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Pisac

Aujourd’hui, les villes sont en ruine car pour les affaiblir, les conquistadores espagnols ont détruit leurs maisons et les pilleurs ont volé l’or et les belles céramiques (vases, bijoux...). Mais notre messager nous a révélé que si nous suivions le chemin de fer jusqu’au cœur des montagnes, nous pourrions enfin toucher au but et voir les cités d’or !

 

Autant vous dire que je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit-là !

 

Le lendemain, j’ai pris mon sac à dos, mes chaussures de marche et ma boussole et ... j’ai grimpé dans le train, direction Aguas Calientes. Je suis arrivé dans une ville comme on imagine que les chercheurs d’or auraient pu en construire : des maisons de gingua coincées entre la rivière et la voie ferrée, avec des saloons et des racoleurs à l’entrée. Pour se restaurer, on a choisi l’Indio Feliz où on a pu déguster des profiteroles au chocolat et de la quiche, slurrrrppppp.

 

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Il y avait aussi des bains naturels d’eau chaude (d’où le nom de la ville), mais nous, on a préféré la baignoire de mamy !!

 

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Drriinnnnnggg, ça y est, c’est le grand jour !! Il fait encore nuit et personne ne parle, les yeux plein de sommeil, mais je vois bien que tout le monde est excité. Après avoir avalé un morceau de pain et fromage, un indien vient nous chercher. Il s’appelle Raul et parle très bien français (vive le mélange des cultures !).

 

Grâce à lui, on va enfin découvrir les Cités d’Or ! Mais d’abord, il faut grimper la montagne car nous, on est tout en bas, le long de la rivière, alors que les Incas, eux, s’installaient toujours en hauteur pour voir l’ennemi arriver. C’est la forêt partout et même avec ma boussole, j’ai du mal à me repérer. Au bout de 30 minutes, on semble être enfin au sommet de la montagne mais le jour se lève à peine et tout est dans le brouillard. C’est le grand mystère et je trépigne d’impatience tandis que Raul nous explique comment les Incas construisaient les terrasses après avoir aplani la montagne et comment les ouvriers pouvaient transporter d’énormes blocs de pierre alors qu’on est au sommet du monde (4000m d’altitude). Ils les trouvaient dans les « chaos granitiques », sorte de champ de pierre, les taillaient et les imbriquaient les unes dans les autres de telle façon qu’ils n’avaient pas besoin de mortier pour les joindre.

 

Je ne tiens plus en place malgré l’intérêt des explications. Je me dirige vers un mur de pierre et là, par la fenêtre, je découvre un spectacle incroyable : une ville entière s’offre à moi, se dégageant progressivement de la brume qui l’entoure, encerclée par les vertes montagnes environnantes. C’est magique !

 

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Pour en voir plus, regardez par là.

 

J’imagine le travailleur ployant sous le poids de la pierre qu’il tracte avec une corde et des rondins, le prêtre Inca les bras ouverts vers le ciel, face à la montagne tant vénérée, l’enfant qui joue tandis que ses parents cultivent sur les terrasses irriguées par des canaux et des fontaines et soudain la panique quand le messager arrive depuis la Puerta del Sol, harassé par 3 jours de marche mais pressé d’annoncer la nouvelle : les conquistadores arrivent ! Il faut fuir ...

 

Le site est déserté, les nobles se réfugiant à Villarica, plus au Nord, plus encore dans les montagnes. Mais les Espagnols ne l’ont pas trouvé et ce n’est qu’en 1911 que Bingham, un archéologue américain, découvre cette merveilleuse cité.

 

A défaut d’avoir trouvé de l’or, je suis reparti avec des cartes à jouer représentant le Macchu Picchu, et la tête pleine d’aventures extraordinaires ...

 

 

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 21:44

 Salut les copains,

 

 

A Paris, il paraît qu’il a neigé encore ... la neige n’existe pas ici, enfin si, il y a des stations de ski tout en haut de la cordillère des Andes. Bien sûr ! C’est quand même l’une des plus hautes chaînes de montagne du monde qui traverse toute l’Amérique du Sud depuis la terre de feu jusqu’au Caraïbes.

 

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Je l’ai traversée il n’y a pas longtemps pour passer de l’Argentine au Chili, mais même si j’y ai passé de très bons moments, c’est à la mer que je passe le plus de temps...

 

Et côté pacifique, la première surprise pour moi c’était la plage : le sable est noir et la mer est comme verte, turquoise. Bon, elle est froide aussi et pleine de vagues. Je suis obligé de me baigner en combinaison intégrale, parfois même avec mon lycra en dessous !

 

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Quand je peux, je file sur l’eau avec mon morey et je m’éclate dans les vagues. Adrien, lui, est un mordu de surf ! Pour ses 6 ans, le 5 février, on était à Punta de lobos, près de Pichilemu. C’est un peu la « mecque » du surfeur et Adrien a réussi à prendre de belles mousses. Il est trop fort !

 

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Quand il y a trop de vent et que c’est papa qui prend la vague en planche à voile, nous on explore la plage et je peux vous dire qu’on a vu des tas de choses comme dans les magazines Wakou.

 

On a vu des poulpes, des piurés (sorte de coquillages cachés et très savoureux), des surfs de dune, des étoiles de mer et des soleils aussi, des bœufs, des oursins morts ou vifs, des canettes, des crabes énormes.

 

MER

 

Mais le plus dingue, c’est le pélican. Il vole tout près de l’eau en groupe et de temps en temps plonge dans la vague pour attraper du poisson.

 

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Il y a aussi beaucoup de chevaux ici, presque sur toutes les plages. A Pichidangui, un peu au-dessus de Santiago, sur la côte, j’ai monté un cheval tout seul. J’ai bien essayé de le faire galoper un peu mais il ne voulait rien savoir !

 

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Maintenant, je suis dans le désert et je devrais bientôt voir des étoiles la nuit, quand il n’y a plus une lumière allumée et même des étoiles filantes et la voie lactée et j’espère aussi les constellations, même si elles sont à l’inverse de chez nous.

 

Parce que le désert ici, c’est le vrai désert, avec que du sable et rien autour (d’ailleurs, les parents disent que le camping-car se remplit de poussière). Celui-ci s’appelle le désert d’Atacama et il fait chaaaaaaaud ...

 

Je vous raconterai

A plus !

Timothée

 

Pour voir les photos en plus grand, cliquez ici

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 16:12

 


Valdes 4990

 

« D’abord, il n’y avait rien, que du bleu et du gris, puis j’ai entendu un bruit, comme un grondement. C’était la mer ! Et juste au bord, une tâche marron se mit à bouger, un lobo (lion de mer). En fait, j’en ai vu des dizaines, tous en train de dormir eux aussi, trop bien au soleil. Je me suis approché mais j’avais un peu peur ... eux n’ont même pas bougé !

 

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Puis, je suis parti, j’ai marché longtemps et me suis retrouvé nez-à-nez avec une petite bestiole, un piche je crois, un peu préhistorique, de la même couleur que la terre. Elle courait dans une direction sans me voir, on aurait dit même qu’elle était aveugle mais ça ne se voyait pas. Je crois que c’était son nez qui la guidait... Elle ne m’a pas regardé et elle est partie, tant pis !

 

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Au bout du chemin, j’était fatigué, alors je me suis reposé. La mer était là, tout proche, le vent aussi, assez fort, comme d’habitude. J’étais dans mes pensées, me disant que j’avais soif mais soudain, derrière la colline, une petite forme noire et blanche se détacha. Intrigué, je pris mes jumelles pour l’observer : c’était un pingouin, plein de pingouins même.

Tu sais maman, c’est petit un pingouin. J’aurai pu le toucher, il était avenant celui-là, mais je n’ai pas oublié ce que tu m’as dit, même dans mon rêve ! Alors je l’ai regardé, et pris en photo aussi avec l’appareil que tu m’as donné.

 

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Le petit Prince a bien réussi à être ami avec un renard mais moi, je n’ai pas réussi à me faire un ami de ce pingouin...

 

Et puis la mer m’appelait, m’attirait alors je suis allé jusqu’à la plage. Il y avait là encore un animal, un éléphant de mer cette fois. Tout aussi tranquille que le lobo.

 

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Je ne me suis pas arrêté parce que je voulais voir la mer alors je suis monté dans un bâteau qui pouvait rouler sur la plage, jusqu’à la mer, poussé par un tracteur à très grosses roues !

 

Je regardais la mer, lisse, miroir du ciel légèrement gris, je regardais la terre, un peu grise aussi. J’étais bercé, j’aimais bien. Et tout d’un coup, ooooohhhhhhh, j’ai vu ... une baleine ! C’est fou maman, il y avait 2 mamans et leur petit. Elles ont joué avec le bâteau, se sont approchées comme pour se faire caresser. Je me suis penché pour les toucher mais elles étaient déjà parties !

 

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Dis maman, tu crois que j’ai rêvé ? »

 

Petit diaporama de la réalité

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 15:46

Lexique-alimentaire 4974 

 

J’ai reçu beaucoup de mail de copains qui voulaient savoir ce que je mangeais pendant mon voyage alors j’ai fait une liste de ce qui est différent de la France.

 

A comme ...

 

Ananas : j’en trouve partout, sur les marchés ou le bord des routes, mais c’est en Guyane Française (de Régina exactement) que j’ai mangé les meilleurs, très sucrés et fruités. Les locaux les choisissent en tâtant le derrière et en tirant sur une feuille : si elle vient trop facilement, c’est qu’il est un peu trop mûr.

 

Avocat : ils sont énormes ici et toujours mûrs à point, c’est un régal ! Rien à voir avec ceux qu’on trouve en France, beaucoup plus petits et rarement mûrs.

 

Açai : c’est un fruit rouge que les brésiliens consomment surtout en jus. C’est assez épais et un peu âpre, comme un coulis de mûres pas filtré. Je n’aime pas trop mais ici, c’est une boisson très appréciée car elle donne beaucoup d’énergie.

 

 

B comme ...

 

Bananes : j’ai mis un s car il y a de très nombreuses variétés. Il y en a des un peu râpeuses et des très fondantes et savoureuses, des petites et des grandes, des à croquer et des à cuisiner.

 

C comme ...

 

Cajou : c’est un fruit très juteux qui pousse sur un arbre. A côté du fruit, on trouve la fameuse noix de cajou qu’on mange à l’apéro. J’ai bu beaucoup de nectar de cajou mais je n’ai pas goûté le fruit.

 

Citron vert : il y en a partout. Il remplace les citrons jaunes qu’on achète en France. J’aime bien que maman m’en mette un morceau dans un verre d’eau quand elle prépare une caipirinha (boisson alcoolisée à base de cachaça).

 

Crevettes : on en mange beaucoup ici, pour pas cher. Elles sont cuisinées à toutes les sauces. On peut en acheter des décortiquées que maman cuisine avec de l’ail et du citron vert, comme un risotto. On se régale.

 

Churros : alors ça, c’est un délice ! Prenez un churros comme on connaît en France (une pâte à beignet frite, de forme allongée) puis faites un trou dedans et ajoutez-y une crème au chocolat ou au dulce de leche, sluuurrrpppppp !!

 

Canne à sucre :

 

Lexique-alimentaire 1670 

D comme ...

 

Dulce de leche : en français, on pourrait appeler ça de la confiture de lait. C’est sucré et ça ressemble un peu à du caramel. Maman adore, surtout en glace.

 

Desserts : il n’y a pas beaucoup de desserts ici. Dans les supermarchés, il n’y a pas beaucoup de yaourts différents, seulement des yaourts liquides à la fraise ou des danettes au chocolat noir ou blanc. Les desserts au restaurant aussi. Heureusement, maman nous fait des gâteaux et on mange beaucoup de fruits (banane, ananas, orange, mangue, melon d’eau...).

 

E comme ...

 

Eau : ici, certains boivent l’eau courante, d’autres non. Au début, on ne buvait que de l’eau en bouteilles, mais les parents ont trouvé que ça faisait trop de plastique. Maintenant, on prend de l’eau du robinet qu’on trouve surtout dans les stations-service, ou dans les camping, et on la filtre.

 

Lexique-alimentaire 1672 

F comme ...

 

Fromage : ici, il a surtout des fromages à pâte cuite, comme de l’emmental. Il y a aussi de la mozzarella mais elle n’a pas beaucoup de goût. La particularité du Brésil est le Requeijão, un fromage fondu, liquide, vendu dans des petits pots. J’en mets tous les matins sur mes tartines. Bon, les fromages français restent quand même les meilleurs.

Cela dit, j’aime bien les brochettes de fromages grillées au barbecue avec de l’origan.

 

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G comme ...

 

Guarana : c’est une boisson pétillante à base d’un fruit d’Amazonie. On en trouve qu’au Brésil je crois. Au début, je n’aimais pas trop mais maintenant, quand je bois un soda, je ne prends que ça.

 

 

J comme ...

 

Jus de fruits : on prend souvent du jus de fruit de la passion, d’ananas d’orange ou de mangue car ils sont faits à partir de fruits frais et sont très bons. Ils pressent le fruit, ajoutent de l’eau et du sucre, et des glaçons. Tout ça pour 2 euros quand c’est cher !

 

 

M comme ...

 

Moqueca : un plat de poisson typique et très savoureux. Il est préparé avec de l’huile de palme (la reine des huiles ici) et des tas d’herbes et d’aromates. C’est comme un poisson en sauce, servi avec du riz.

 

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Mangue : elles sont délicieuses et bien fruitées et comme c’est un fruit qui pousse ici, il ne coûte pas cher. Maman nous le prépare comme les chinois : elle coupe la mangue de chaque côté du noyau puis quadrille la chair avec un couteau. Ensuite, elle retourne la peau, ce qui fait comme un hérisson. On a plus qu’à la manger avec les doigts, slurp !

 

Manioc : c’est la base de l’alimentation ici. Il est vendu entier ou en farine. Avec, on peut faire des tas de plat. Maman le cuisine un peu comme de la semoule, en taboulé ou en accompagnement chaud. Les brésiliens font aussi des petits crêpes avec, un peu épaisse, sur lesquelles on peut mettre ce qu’on veut, c’est délicieux quand c’est bien fait.

 

Lexique-alimentaire 7767

 

Maté : c’est une boisson chaude qu’on a découvert dans le sud du Brésil, mais très répandue en Uruguay et en Argentine. Elle est à base d’herbes, imbibée d’eau chaude. Pour la boire, il faut une tasse à maté qui permet de tasser l’herbe sur le côté. On met au fond de la tasse une sorte de paille qui se termine par une petite boule comme pour le thé qui permet de filtrer l’eau qu’on boit. Les gens se promènent avec partout, à pied, en moto, à la plage, avec un thermos d’eau chaude pour remplir la tasse. Au début, c’est étrange, mais on s’y fait bien, c’est assez apaisant.

 

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N comme ...

 

Noix de coco : ici, c’est surtout pour son jus qu’on l’achète. Les gens en boivent beaucoup. Le vendeur fait un petit trou dedans et met une paille pour qu’on puisse la boire ; même pas besoin de verre ! En Guyane Française, on a aussi goûté la chair, c’est un peu râpeux.

 

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P comme ...

 

Pain : celui que je préfère est le pao francés, un petit pain rond un peu comme de la baguette mais en beaucoup moins croustillant. Sinon, on mange du pain de mie. Il faut reconnaître que côté pain et pâtisseries, les Français restent les champions !

 

Lexique-alimentaire 2332

Dernières pâtisseries de Guyane Française

 

Poisson : Il y en a beaucoup qu’on achète dans des petites poissonneries approvisionnées par les pêcheurs du coin. Il est très frais et ne coûte pas cher (11 reais le kilo, soit 4€/kg). On les achète aussi directement aux pêcheurs sur la plage s’ils ne sont pas trop gros.

 

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V comme ...

 

Viande : il y a de tout comme chez nous.  Mais le bœuf est le roi. Il est élevé surtout dans le sud et l’ouest du Brésil et en Argentine. Il y a des champs immenses à perte de vue avec 3 vaches dessus et de l’herbe bien grasse. Ici, elle se mange au barbecue ou dans des churrascaria où des serveurs nous en apportent tant qu’on en veut, il faut avoir un gros appétit !

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 20:28

 

Salut les copains, 

Je suis en vacances moi aussi (NdM : référence aux vacances de la Toussaint en France, du 27 octobre au 8 novembre).

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Lundi 29, Je suis allé aux chutes d’Iguazu au Brésil, c’est dingue ! Y a des cascades immenses partout avec de l’eau qui nous a éclaboussé, moi et mes frères. Il faisait beau et on a vu plein d’araignées tout le long de la promenade, j’avais trop peur.  

 

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Au retour, on a pris un bus qui avait un étage. On était en haut, tout seul et c’était trop bien. On voyait toute la forêt autour.

 

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Et après, je suis allé au Parc aux oiseaux où il y avait des perroquets qui disaient « Hola » et rigolaient comme nous, c’était trop drôle. On est entré dans des volières et un toucan avait bien envie de me croquer les pieds, j’ai couru avec mes tongues! A la fin, j’ai pu tenir un perroquet sur mon bras et aussi un serpent. J’ai adoré. Après, comme il faisait super chaud, on s’est baigné dans la piscine du camping. C’était trop cool.

 

Parcs aux oiseaux

 

Le 30, j’étais en Argentine, pour aller voir les cascades aussi. On a marché sous la pluie, il faisait froid et y avait rien à manger. Heureusement, j’avais quand même mes super baskets toutes neuves. On a fait toutes les passerelles : on a vu la gargantua del Diablo où toute l’eau du fleuve s’engouffre dans un trou. Ca fait plein de vapeur du coup on ne voit pas le fond. Les oiseaux en profitent pour attraper les poissons qui tombent dans le trou.

 

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Maman m’a raconté une histoire d’Indiens : « la légende dit que le roi des dieux Tupa avait envoyé son fils M’Boi, le dieu-serpent, pour veiller sur leur tribu. M’Boi vivait sur le fleuve Paraná. Le chef de la tribu, Igobi, avait une fille, Naipi, très belle et promise au dieu M’Boi (NdM : les jeunes filles étaient sacrifiées et jetées dans le vide en hommage au dieu des Indiens), qui en était éperdument amoureux. Mais un guerrier de la tribu, nommé Taroba, était l’amant de Naipi. Le jour des noces de M’Boi et Naipi, les amants s’enfuirent en canoë sur le fleuve. Le bruit des rames alerta le dieu M’Boi, lequel, furieux, donna un grand coup de queue qui provoqua une énorme crevasse dans laquelle tombèrent les amants. Naipi fut transformée en un grand rocher au pied des chutes et est perpétuellement soumise à la force du fleuve. Taroba est devenu un palmier qui surplombe les chutes, contemplant pour l’éternité son amour, sans pouvoir jamais l’approcher. Sous ce palmier se trouve une grotte dans laquelle se cache le dieu M’Boi qui rit du malheur des amants. »

 

IguaArg

 

On est passé au pied des cascades et on a pris une bonne douche ! On a croisé des coatis trop mignons qui reniflaient les gâteaux d’Edouard mais super sauvages alors j’avais peur qu’ils mordent. C’était vraiment cool !

 

Après tout ça, on a fait plein de route avec le camping-car et j’ai dormi dans une station-service super : y avait un restaurant qui s’appelle churrascaria où des serveurs passent avec de la viande et on peut en prendre autant qu’on veut. J’ai mangé plein de morceaux trop bons. Y avait même des desserts, c’est rare ici. Après, j’ai joué dans une piscine à balles qui était dans le resto ! Et puis, on a roulé longtemps jusqu’à Curitiba et là, c’est mon moment préféré : papa et maman se sont fait des copains dans le nord du Brésil et la copine a appelé son papa pour qu’on puisse aller chez lui.

 

 

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Il a un garçon de 8 ans qui s’appelle Henrique. Il a un super jeu de foot avec lequel j’ai joué longtemps et puis on a aussi dormi chez lui et le lendemain, on a fait une partie de foot sur un vrai terrain près de chez lui avec Adrien et papa. On sait pas trop qui a gagné mais on a bien transpiré !

Je voulais pas trop partir quand même...

 

 

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On a repris la route et là, j’étais tellement fatigué parce qu’on s’était couché à minuit que j’ai dormi dans le camping-car.

 

Et puis on est arrivé sur la plage, dans un endroit super top parce que papa et maman avait rencontré un monsieur au camping des Chutes d’Iguazu qui est brésilien et son camping-car, c’était un bus ! Il avait même une machine à laver le linge dedans, c’est dingue ! Il s’appelle Jonas et il nous a donné les clefs d’un appartement dans lequel on a pu passer la nuit. C’était trop cool, comme une vraie maison, avec une chambre et chacun un lit ! J’ai adoré. En plus, c’était à la plage et on a pu allé voir les poissons et même une tortue le lendemain. Il nous a dit de rester mais papa voulait aller faire de la planche alors on est parti.

 

 

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Maintenant, je suis près de Florianopolis, sur l’île Santa Catarina. Elle est drôle cette île parce que la ville est cheval sur le continent et sur l’île. Et puis il y a un lac au milieu de l’île et c’est trop top pour faire de la planche. En plus, on a trouvé un super camping où j’ai rencontré des sud-africains, un garçon de 13 ans et une fille de 8 ans. Je joue au rugby et je vais aller pêcher.

 

Mes-vacances-de-la-Toussaint 0831

 

Et vous, c’était comment les vacances ? Racontez-moi ! Vous pouvez aussi m’envoyer un mail, je pourrai regarder sur l’ordinateur de maman.

 

Gros bisous ... et bonne rentrée !

Timothée

 

PS : des photos par ici

 Map.jpg

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 00:42

Je suis au Brésil où l’école a déjà commencé (même pour moi, j’ai commencé en août, pas juste !).

Pour y arriver, j’ai pris un avion et puis on a roulé beaucoup avec notre camping-car.

On l’a même fait monter sur des bâteaux pour traverser des fleuves. Oulala, c’était chaud.

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J’ai adoré quand on est resté 2 jours sur un gros bâteau que j’ai même pu diriger, trop cool !

 Bresil 2779Bresil 2781

On était sur l’Amazone, vous connaissez ? C’est l’un des plus longs fleuves du monde, qui traverse l’Amazonie. L’Amazonie, c’est la plus grande forêt du monde, les arbres poussent même dans l’eau.

Quand on s’y promène, il y a plein de bruits d’oiseaux et on doit escalader des troncs, traverser des rivières. Les arbres sont tellement grands qu’on voit même pas le ciel. J’ai fait un barrage dans l’eau avec mes frères et vu des grands papillons bleu fluo mais ils allaient trop vite pour que je les prenne en photos.

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La forêt est très grande, on a mis plusieurs jours pour la traverser sur des routes en terre (des pistes) ou sur l’eau. Mais les gens d’ici coupent les arbres ou les brûlent pour faire de la place pour les buffles ou pour planter des arbres pour fabriquer du papier. Maman me dit que c’est embêtant parce que s’ils coupent tout, la terre sera trop chaude, même chez nous, en France !

 

Pensez-y quand vous utilisez une feuille de papier !

Et travaillez bien, moi je vais faire de la planche 

 

Timothée

 

PS : j’ai traversé la ligne de l’Equateur à Macapa, au Brésil. C’était drôle de voir l’eau changer de sens quand elle s’écoulait dans le lavabo.

 

La prochaine fois, je vous parlerai de la noix de cajou ...

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 15:08

Bonjour, (c'est Adrien qui prend la parole)

Je voulais vous raconter ma journée de dimanche qui était trop cool.

Je vais souvent m’amuser sur la base de Léry-Poses pendant que papa et maman font de la planche à voile. J’aime y aller car c’est la nature, il y a des animaux et aussi une aire de jeux pour enfants. J’y fais du vélo, je joue au ballon et saute dans l’eau.

P1110501.jpg

Alors, quand maman m'a dit qu'elle voulait faire les Initiatives Océanes, j'étais trop content d'y retourner ! (maman me dit que c'est organisé par une association qui regroupe les personnes qui aiment la nature et particulièrement l’eau. Elle incite les gens à prendre soin de leur environnement naturel à travers des gestes du quotidien : Surfrider Foundation Europe).

 


Dimanche, on était 7 enfants de 2 à 8 ans, des filles et des garçons. Que des copains à moi, venus pour l'occasion. Chez les grands, il y avait des amis des parents et un monsieur qui fait du bateau avec son chien, Enjoy.

 

C'était un peu dur de se lever parce que l'heure avait changé dans la nuit mais il faisait beau alors on était content d'être là, et on a joué un peu sur la plage en attendant que les grands finissent de préparer la banderole "pour informer les gens de notre action" et de répondre à une dame journaliste.

 P1110473.jpgInstallation de la banderole

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons mis des bonnes chaussures et des gants, et aussi une casquette car le soleil tapait fort ce jour-là. Bon-Papa nous a expliqué comment procéder : je dois ramasser les déchets  qui sont par terre pour les mettre dans les sacs poubelle. Il m’explique que je ne dois pas aller dans l’eau ni ramasser les objets dangereux.

Ensuite, on est parti tous ensemble, comme pour une chasse au trésor. Nous avons longé les berges du lac sur 1,2 km pendant 1 heure. Par moment, je profitais aussi de la promenade pour regarder les canards ou jouer avec des bâtons. Mon copain César a même trouvé un hameçon de pêche en forme de poisson qu'il a accroché à un bout de bois, trop d'chance !

P1110503

Edouard, lui, n’était pas très concentré sur le nettoyage mais il a rencontré des coccinelles, heureuses de notre passage ! Timothée avait un sac poubelle pour lui et m'a dit qu'il avait même trouvé une couche, c'est dingue ! Et papa est allé chercher un sac en plastique qui s'était accroché aux branches et flottait dans l'eau. C'est moche mais surtout c'est dangereux pour les canards.

Bon, moi aussi j'ai bien travaillé : j'ai ramassé plein de capsules de bouteilles et des bouchons en plastique aussi. Mais le mieux, c'était quand même Guillaume et son chien qui ont fait du bateau et sont revenus avec un caddie et des sièges de pêcheurs ! Trop fort !

J’étais bien fatigué après ce nettoyage. J’avais faim aussi. Heureusement, les parents avaient prévu un grand pique nique. Mais finalement, j’ai filé joué avec mes amis sur la belle plage toute propre de la base de loisirs. Même les cygnes étaient de la partie. Ils ont fait un vrai spectacle devant nous.

P1110526

Dans la voiture, je me suis endormi d'un seul coup parce que c'est quand même du travail que j'ai fait et j'étais fier de moi.

Maintenant, je ramasse tout ce que je trouve dans la rue. Mais maman m'a dit qu'on ne peut pas tout le temps ramasser les déchets des autres, surtout quand il n'y a pas de poubelle ... 

Adrien

 

 

Cliquez ici pour voir l'album photo complet    

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 08:00

Chers enfants,

Vous découvrirez, à travers ces pages, les pays traversés et les expériences vécues par 3 p'tits gars de 3, 5 et 8 ans.

Ils vous raconteront ce qui change de Boulogne et ce qui y ressemble : les paysages (les montagnes, la mer, les forêts ...), les gens, leur mode de vie, leur cuisine, leurs fêtes, le climat, les jouets et les loisirs ...

Ils vous feront part de leurs sensations face à des cascades d'eau sans fin, des sites uniques, des animaux "exotiques" inconnus, des plats aux saveurs nouvelles.

Ils vous diront comment ils font pour passer autant de temps en famille, avec leurs parents, dans un camping-car et comment ils arrivent à se faire des copains alors que les enfants ne parlent pas la même langue, ont des habitudes différentes, sont différents aussi physiquement.

Ils vous rappeleront aussi comment prendre soin de la planête, et vous relateront leur propre expérience vécue sur les plages d'Amérique du sud. 

En un mot, ils partageront avec vous toutes les richesses qu'ils vont amasser durant l'année scolaire 2012-2013 !

A très bientôt

 

English version

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