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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 23:32

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Surfrider Foundation Argentina organiza para la primera vez una limpieza de playas coordenada en toda América Latina el DOMINGO 20 DE ENERO 2013

 

Esa grande limpieza es un símbolo de la movilización cada vez mas grande de la gente que ama su playa y tiene cuidado del mar, de los lagos y ríos

 

¡Vas a mirar el web sitio de Surfrider Foundation Argentina para comprender el movimiento que inicia la asociación y como puedes ayudar!

 

Surfrider Foundation Europa participa a esa grande limpieza y propone de encontrarse en la playa de Dina Huapi en frente del Barloventus a las 7 de la tarde.

 

¡Hasta pronto!

 

www.yoamomiplaya.com.ar

www.initiativesoceanes.org

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 15:56

 

 Playa-Union 4374

 

 

Les Argentins sont confrontés au même problème que leurs voisins Brésiliens dans le traitement des déchets : poubelles inexistantes, sensibilisation absente et déchetteries à ciel ouvert... un cocktail que la mer a bien du mal à digérer !

 

Heureusement, certains d’entre eux, surfeurs cela va de soit, ont remonté leur bras de lycra pour faire face au désastre écologique et l’ampleur de la tâche les rend d’autant plus motivés et solidaires.

 

A Pinamar et ses environs, des nettoyages sont organisés tous les jours pendant la haute saison (de décembre à février) par quelques membres de Surfrider Foundation, rejoints par de plus en plus de monde, comme en témoigne leur site www.yoamomiplaya.com.ar (voir Surfrider Europe - Surfrider Argentina : duo de choc contre les déchets !).

 

 

Playa-Union 4237

Bon, il reste encore quelques personnes à convaincre ...

 

A Necochea, la lutte s’organise contre l’indifférence des bouteilles à la mer (vides bien sûr) et l’industrialisation croissante du port au détriment du littoral (premier port d’exportation céréalière d’Argentine). Andrès et Natalia font partis de ceux qui recherchent du soutien pour organiser la résistance ! Mira surfrider.necochea

 

Playa-Union 4444

 

A Playa Union, on n’a pas attendu Surfrider Foundation Argentina (aujourd’hui représentée en la personne de Gustavo Imusa) pour se mobiliser.

 

Nous avons été sincèrement épaté par la motivation des dizaines de personnes qui sont, venus un dimanche, nettoyer les bords du rio victimes du syndrome des sacs plastique envahissants et de quelques comportements totalement irresponsables.

 

Playa-Union 5012

 

Surfrider Foundation Europe était dignement représenté mais autant vous dire que l’heure n’était pas aux échanges d'amabilités tant la tâche était grande.

 

En deux heures de temps, nous avons pu constater l’efficacité de l’équipe locale qui conserve à tout moment un moral d’acier, même lorsque son camion benne va déverser les déchets rassemblés dans une déchetterie à ciel ouvert ...

 

Playa-Union 5087

 

Diaporama du nettoyage


Là-bas, au cœur de la Patagonie, oublié nous dira-t-on des Argentins d’en haut, des âmes s’échauffent et le littoral en retire tous les bénéfices !

De mon côté, je me suis réconfortée avec une belle assiette de gambas locales, en bonne compagnie !

 

Playa-Union 5123

 

 

SFA 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 22:16

 

Surfrider-Foundation-Argentina 4177 

 

 

Une confusion entre Pinamar et Miramar a bien failli nous coûter une merveilleuse rencontre avec des passionnés de la mer, des adeptes de la plus grande association de surfeurs protectrice de l’environnement, j’ai bien sûr nommée Surfrider Foundation !

 

Gaston m’avait envoyé son adresse par mail, alors que j’étais encore en France à préparer le voyage. Notre premier contact s’était révélé déjà très sympathique, c’est donc sans complexe que nous avons débarqué chez lui sans prévenir. Autant vous dire que l’arrivée d’el niño (nom donné à notre camion) taggué aux couleurs de Surfrider Foundation n’est pas passée inaperçu, au contraire ! A peine avons nous passé le pas de la porte de sa magnifique maison que Gaston poste un message sur Facebook, les yeux pétillants.

 

 

Nous ne ressortirons qu’une fois la nuit bien avancée, titubant sous l’effet de cet accueil si enthousiaste, de belles promesses de collaboration (et aussi un peu du vin argentin ...). De leur côté, les enfants s’endormiront heureux comme des rois d’avoir rencontré des garçons de leurs âges.

 

Le lendemain, Jean-Christophe se dit qu’une petite virée en planche à voile serait la meilleure façon de vérifier que la plage était belle et effectivement propre – sous l’action des nombreux nettoyages de la Surfrider team. Malheureusement, la mer lui a vite fait comprendre qu’il s’était trompé de planche : la 90L n’a pas fait le poids face aux belles vagues qui se sont fait un plaisir de l’avaler pour le recracher 2 km plus bas ! Dur dur le retour avec le matos par la plage ...

 

Il se rattrapa le jour suivant en s’offrant de belles sessions de surf avec son ami Gaston, tous deux en long board.

 

Surf

 

Au même moment, je savourais la tranche de vie qui s’étalait sous mes yeux : à l’abri d’une tente Surfrider « Yo amo mi playa », je regardais amusée et surprise la sœur de Clarisa (la femme de Gaston) en train de s’endormir, allongée sur un transat, une oreille collée à son petit transistor pour écouter le commentateur d’un match de foot diffusée à la radio, tandis que sont fils boit le maté. Pendant ce temps, Clarisa, super équipée en produit hi tech, bouquine sur le kindle acheté aux US, son fils de 9 ans joue au foot avec Timothée qui entretient ses réflexes de gardien (de hockey sur glace), Adrien se fait (encore !) un nouveau copain et Edouard saute dans les vagues, heureux comme un poisson dans l’eau.

 

Surfrider-Foundation-Argentina 4378

 

 

Arrivés à 11h, nous ne quitterons la plage que vers 19h30. Le temps de prendre une douche, nous repartirons découvrir le restaurant mexicain que Gaston et Clarisa tiennent dans une petite station balnéaire huppée située en pleine forêt de pins et d’eucalyptus.

 

Une belle soirée au Jalisco, fruit de près de 20 ans de labeur et une vraie réussite qui permet aujourd’hui à la famille Caminata de consacrer une grande partie de son temps au développement de Surfrider Foundation Argentina.

 

Jalisco

 

Voici un an que Gaston développe le concept à Pinamar et l’on peut dire que son esprit de businessman est aussi très efficace pour les actions bénévoles.

 

Je lui laisse la parole pour expliquer, en espagnol bien sûr (attention, en Argentine, la ll et la y se prononcent « ch »), la situation à Pinamar et son ambition : écoutez !

 

Après la théorie, la pratique : durant le week-end, nous avons participé avec une redoutable efficacité à l’un des deux nettoyages de plages qu’il organisait. Ce fut un bel échange, soldée par une belle amitié.

 

Surfrider-Foundation-Argentina 4257

 

Pour visionner le petit diaporama du nettoyage : cliquez ici

 

Après 4 jours de découverte de la vie argentine et d’espoirs partagés sur l’avenir de notre planète, nous repartons avec un petit morceau de Pinamar qui ne quittera plus el niño !

 

Surfrider-Foundation-Argentina 4409

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 22:15

 

Uruguay 2866

 

Bien que nous ne soyons pas restés longtemps, nous n’avons pas manqué d’aller à la rencontre des gens pour évoquer avec eux le fléau des déchets aquatiques.

 

Nous avons pu constater qu’en Uruguay, à la différence du Brésil et de l’Argentine, des containers fermés remplaçaient les petites corbeilles en métal suspendues à un mètre du sol, réceptacles pour les ordures ménagères. Ce geste simple leur permet d’éviter que les nombreux animaux errant ne favorisent la dissémination des déchets.

 

Néanmoins, ils doivent, comme leurs voisins, faire face à de nombreux déchets aquatiques provenant de l’inattention des vacanciers en visite sur la plage tout autant que des villes alentours.

 

Uruguay 2816

 

 

C’est pourquoi, sur la playa Moza, dans le parc Santa Teresa, nous avons sorti la banderole de Surfrider Foundation Europe et proposé à un groupe d’étudiants en biologie de Montevideo de nous prêter main forte, ce qu’ils firent avec joie, stupéfaits de constater que la plage était beaucoup plus sale qu’ils ne l’imaginaient.

 

MOZA

 

Une jeune fille nous fait par de ses impressions (en espagnol) à l’issue de ce nettoyage convivial mais endeuillé par la découverte d’une tortue morte : mais voilà que je débute en journaliste et fort habituée aux plages ventées, ses paroles se sont envolées avec le vent (en réalité, le vent couvre sa voix). Une fois que j'ai trouvé la solution, je vous communique tout cela !

 

Le lendemain, une belle promenade sur la playa grande nous donna également l’occasion d’appliquer un principe simple mais efficace :

Lorsque que tu vas à la plage, en plus de ramasser tes déchets, essaie d’y joindre au moins un déchet abandonné par quelqu’un d’autre. Très vite, ta plage sera plus belle. AIME TA PLAGE !

 

Ce qui est bien, c’est que ça marche aussi avec les montagnes enneigées ...

 

Uruguay 3004

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 03:04

 

 

CR-Septembre-2012 4774 

C’est incroyable les variations de propreté que nous avons pu rencontrer sur la côte Nord du Brésil. Il n’est pas toujours évident de connaître les raisons et les motivations à nettoyer et protéger, ou non, le littoral.

 

Jéricoacoara, la belle souillée

C’est une baie magnifique, ultra protégée et clairement entretenue. Les locaux sont attentifs et peu de déchets traînent dans les « rues » ensablées (en comparaison de ce que nous avons pu voir dans des villages en bordure de la route empruntée pour venir jusque là). Les poubelles sont régulièrement ramassées et, dans l’attente, stockées en hauteur.

 

 CR-Septembre-2012 3650 

 

Les professionnels du tourisme sont attentifs et s’ils ne courent pas après une serviette en papier qui s’envolent, ils évitent toutefois de laisser trainer capsules de bière et saletés au sol. Il faut dire que le touriste est friqué ici, il faut le soigner.

 

 

 

 

 

 

 

Ce dernier d’ailleurs, pourrait se faire appeler papier gras (sobriquet un temps donné aux touristes à la journée à l’ile d’Yeu) : il suffit d’un we pour que Jéri se réveille avec la gueule de bois ou plutôt l’estomac bien rempli de tous les détritus abandonnés sur la plage, soumis à la danse du vent (gobelets en plastique, sachets, pailles, préservatifs ...).

Il est clair que celui à éduquer vient de Sao Paulo, Brasilia, Fortaleza, mais aussi d’Europe ou des Etats-Unis !

 

 CR-Septembre-2012 3618

 

Icaraï de Amontada, une pollution locale

 

C’est la pire des plages de ce point de vue : le village est en bordure de plage et manifestement sert de déchetterie temporaire aux habitants qui n’hésitent pas à stocker leurs poubelles, à en brûler certaines et bien sûr tout cela à la merci du vent. Un camion passe bien de temps en temps relever le plus gros mais le filet de ces pêcheurs de saletés est plein de trous et la mer ramasse le reste.

 

 CR-Septembre-2012 4776

 

J’ai bien essayé de savoir où étaient stockés les déchets ainsi récoltés mais la langue reste une barrière (d’autant qu’à Icaraï, l’accent est pire qu’ailleurs !). En même temps, après avoir croisé une ou deux déchetteries sur la route, il ne vaut mieux pas que je vous dise ...

 

Très nettement, la pollution est locale, originaire de la ville et des pêcheurs qui laissent sur la plage cordages et polystyrène devenus inutiles à la navigation.

 

 CR-Septembre-2012 4737

 

Surfrider Foundation Europe a définitivement conquis 3 p’tits gars qui face à ce désastre, ont retroussé leur lycra et ramassé 2m3 de déchets (autant dire une larme dans l'océan).

 

 CR-Septembre-2012 4763

 

Paracuru, et Taïba, même pollution, deux régimes différents !

 

La plage de Paracuru (sur notre spot de windsurf pour être précise), est un vrai lagon bleu, pas une algue pour gâcher le plaisir de se mettre à l’eau ! Mais, si on ajuste un peu ses mirettes, et le premier éblouissement passé, c’est la désolation. Les dunes sont constellées de sacs plastique, de bouteilles en verre ou en plastique, de capsules de bières ... et la plage est souillée également de cordages, sacs plastique et sacs de farine, ombrelles, tongues ...

 

CR-Septembre-2012 5380

 

Il est manifeste que le personnel du bar de plage n’a que faire de l’état de la plage et ne se soucie pas vraiment des déchets laissés par les clients sur la plage. J’ai même vu notre serveur ange gardien (voir l’article sur Paracuru) jeter une capsule de bière sur la plage comme on jetterait un mégot de cigarette dans le caniveau parisien (ce qui est un geste naturel pour certains et tout autant polluant, mais ici, rares sont les brésiliens qui fument).

 

 CR-Septembre-2012 5404

 

Profitant de l’affluence du we, nous avons organisé un nettoyage de plage le lendemain de notre arrivée, un dimanche. Il y avait du monde certes, mais pas vraiment concerné : les sportifs (12 kites, 2 planches) n’ont pas eu un regard et les brésiliens ont trouvé particulièrement saugrenue notre manœuvre. J’ai d’ailleurs vu une petite fille, pendant notre « démonstration », ramasser des cailloux et rejeter à la mer les bouchons en plastique. Il nous reste un peu de com’ à faire !

 

 


 

Cela étant, le bilan n’est pas totalement négatif puisqu’un brésilien de Brasilia, et fan de kite, a participé de bon cœur, ayant déjà entendu parler de Surfrider Foundation (l’antenne brésilienne). Les déchets sont restés avec la banderole quelques jours histoire de marquer les esprits, avant de rejoindre la superbe benne à ordures du site, vidée le lendemain.

 

 P9160053


 

Il apparaît que si la pollution locale est importante et le budget de ramassage maigre (cf. corruption locale), une autre pollution en provenance de la mer est bien présente. C’est surtout à Taïba, quelques dizaines de km plus loin) que l’on s’en rend compte : la plage est impeccable, grâce au nettoyage quotidien de la municipalité mais la mer reste jonchée de sacs en plastique et autres détritus. Une enquête a été ouverte récemment pour déterminer l’origine de la mort de plusieurs tortues. Ces déchets proviennent de rejets urbains et marins depuis Fortaleza, entrainés par le courant puissant de la zone. 

 

 CR-Septembre-2012 5762


 

 

Sao Miguel do Gostoso, la belle

 

Endroit incroyable car la ville coure sur plusieurs km le long de la plage. Plage, large de près de 150m et impeccable. Pas un déchet ! La mer est belle, la plage est belle, les gens sont sympas. Les pêcheurs sont là mais on sent que le commerce est ailleurs et peu de gens se promènent sur la plage si ce n’est pour faire un jogging ou en buggy pour se rendre quelque part.

A l’endroit où nous sommes stationnés (praia da xepa), le long de la plage, deux restaurants accueillent une clientèle rare en semaine. Il y a également une sorte de petite place ombragée où les pêcheurs aiment faire la sieste avant de partir en pêche et les brésiliens pique niquer le we, sans laisser de déchets.

En outre, le lundi, un camion vient ramasser les noix de coco bues le we, le mercredi, ce sont des balayeurs qui passent et le jeudi le camion pour vider les poubelles. Il semble que la ville soit la plus attentive de notre périple pour l’instant.

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Reste que la politique de protection de l’environnement est tout à fait embryonnaire, les gens ayant plutôt à l’esprit le fait que « si on met les déchets dans une poubelle, ça fait plus de travail pour celui qui les ramasse, alors autant les mettre dans la nature ». D’ailleurs les belles poubelles de tri sont toutes vides tandis que les grands bidons en plastiques bleu (sans couvercle), équivalent de nos poubelles grises, débordent.

 

La banderole de Surfrider Foundation Europe a flotté au vent et fait parler : certains n’appréciant pas vraiment que des étrangers viennent faire la leçon, d’autres favorables à davantage de sensibilisation sur le sujet.

 

 

Notre bilan provisoire est qu’au-delà des problèmes d’infrastructure, les gens ne semblent pas encore avoir pris conscience des désagréments engendrés par leur comportement alors même qu’ils vivent beaucoup des ressources naturelles du pays (mer, forêt, exploitations agricoles et bovines) et du tourisme lié à la mer.

 

A Galinhos, petit village de pêcheurs,  j’ai vu un brésilien en we jouer avec un ballon qu’il venait d’acheter. Il ne s’est pas donné la peine de retirer l'emballage du ballon ni le sac plastique fourni lors de son achat : un coup de pied dans le ballon et tout s’est envolé ... dans la mer ...

 

Je crois que notre étape dans une école de Rio ne sera pas inutile pour alerter les jeunes générations !

 

Si vous voulez vous aussi vous informer et en parler aux enfants, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de Surfrider Foundation Europe, vous y trouverez un tas d’activités ludiques. Allez également sur leur site www.initiativesoceanes.org pour participer à un nettoyage dans votre région.

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 20:47

Guyane-Francaise-1461.JPG

Montravel est un endroit de rêve qui a la particularité d’être l’unique zone où la forêt amazonienne rejoint la mer. Le dimanche, les locaux viennent en famille accrocher les hamacs et jouer aux dominos. Nous jouons les prolongations et y retournons, équipés, mardi. Nous y retrouvons des familles et des jeunes qui profitent des vacances.

Une fois la sieste en hamac achevée, je me trouve un peu désœuvrée et cela me démange de ramasser les quelques déchets, beaucoup moins nombreux que Plage de Gosselin (voir cette si merveilleuse plage).

Guyane-Francaise-1611.JPG 

Justement, je vois les enfants jouer à prendre la douche avec un sac en plastique troué qu’ils ont trouvé dans l’eau.

 

J’attaque mon petit tour de la plage et tombe nez à nez avec une mygale, mini mais mygale quand même !!

Guyane-Francaise-1639.JPG

 

 

Ensuite, quelques fils bleus qui dépassent du sable attirent mon attention. Je dessable du bout des doigts mais le fil ne vient pas et je creuse encore. Timothée et Edouard mettent la main à la pâte mais se lassent vite, sans matériel adapté. Une dame voit notre manège et me prête une pelle. 1h plus tard, une bâche tissée apparaît mais impossible de la sortir du sable ! Devrais-je renoncer ?!

 

 

Pas question ! Quelques jeunes barbotent dans l’eau depuis un moment et semblent avoir des pelles. Je me jette au bain et demande à la dame qui les accompagne si elle veut bien me prêter ses gaillards. La motivation est immédiate et le chantier avance à une vitesse aussi vertigineuse que la profondeur du trou que nous sommes en train de creuser pour pouvoir sortir cette bâche !

Guyane-Francaise-1648.JPG

Malheureusement, l’heure vient pour eux de nous quitter, et leurs pelles avec. Je désespère d’y arriver avant la nuit et m’arc-boute une ultime fois à la toile qui finalement cède enfin ! Trop forts ces garçons. 1h30 de travail !

Le sac poubelle est vite rempli de nombreux gobelets en plastique et bouteilles de bière, sans pouvoir totalement nettoyer la plage. Mais le ton est donné, et signé Surfrider Foundation Europe. Cela produit son effet car d’autres jeunes qui jouent au ballon à côté viennent voir à quoi rime toute cette agitation par cette chaleur. L’occasion est trop belle de les convaincre de faire attention à cet endroit si accueillant.

 

Guyane-Francaise-1670.JPG

Il me reste à préparer mon discours en brésilien ! (si nous y allons un jour, l’arrivée de notre camping-car est encore retardée, au 21 août...).

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 22:14

 

Pour tout savoir sur notre grande journée du 25 mars 2012, cliquez ici

 

IO2012.jpgPour passer du rêve à la réalité, rien de tel que de mettre les mains dans le cambouis.

C'est pourquoi nous avons décidé d'organiser notre première opération de sensibilisation et de nettoyage à l'occasion des Initiatives Océanes 2012 qui se tiennent un peu partout en France et dans le Monde, du 22 au 25 mars 2012.

Elle se tiendra le dimanche 25 mars 2012 à Léry-Poses, notre base de loisirs favorite, entre 10h et 14h. Le rendez-vous est fixé au niveau de la 2ème zone de mise à l'eau des planchistes. Pour tout savoir, cliquez sur l'actu liens "notre première opération de nettoyage".

Ce qui serait sympa, c'est qu'on soit pas tout seul à tenir la banderole et à siffler les bouteilles de cidre qu'on aura apporter pour remercier les nombreux participants ... alors faites passer le message !

A très vite !

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